Je vis à Marans depuis quinze ans. Avec ma compagne j'ai une fille de 7 ans.
Je suis social, volontaire, dynamique et ambitieux.
Annie RAVARD, 61ans, Institutrice retraitée.Mariée, deux enfants et deux petits-enfants.En 1981, je suis venue habiter à Marans, après avoir obtenu un poste à l'école publique.
J'y ai enseigné pendant 18 ans.Mon activité professionnelle, les activités de mon mari, de mes enfants m'ont permis de
connaître de nombreuses familles marandaises, enfants et parents.
Impliquée dans la vie associative, notamment à l'amicale laïque, j'ai participé et participe
actuellement à différentes activités. Depuis novembre 2007, j'encadre l'activité randonnée
pédestre ouverte à tous.
Depuis 1990, je milite à l'ASEMA aux côtés de Bernard. J'ai participé à de nombreuses
manifestations ayant pour but: améliorer la qualité de vie et la sécurité des Marandais.Depuis 2003, je me suis investie dans l’organisation et la réalisation du Téléthon en Pays
marandais.J'ai envie de continuer à m'investir pour Marans, aussi ai-je rejoint avec enthousiasme l'équipeMA VILLE AUTREMENT.
Né
à Marans en 1955.
.Carmen MARTIN, née le 15 février1938 à Casablanca (MAROC), divorcée deux enfants, un petit fils, retraitée depuis 2000 du Ministére des Affaires Etrangères
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Un terrain sensible, fragile, en perpétuelle évolution, et sur lequel la qualité des relations humaines établies, le souci de la concertation et des partenariats mis en œuvre, figurent parmi les principaux critères préalables à toute éventuelle et durable réussite…Un domaine qui s’appuie en grande partie sur la qualité et l’attractivité des associations, leur savoir faire, l’engagement des bénévoles qui les animent et les font vivre…Sauf à vouloir se substituer à elles, la place des collectivités locales (commune et communauté de communes pour ce qui nous concerne), des intervenants professionnels (éducateurs sportifs, ou animateurs du secteur social et culturel), des institutionnels (Etat par la DDJS, CAF et autres…) doit se limiter à l’encouragement, au soutien, à l’accompagnement… Ce comportement du point de vue d’une mairie, d’un conseil municipal , dénote en soi d’une orientation politique forte et affirmée , qui consiste à inviter à s’exprimer, avant toute décision, l’ensemble des personnes concernées par un sujet, tenir compte de leurs avis et suggestions, et justifier in fine des choix arrêtés par la Municipalité…Une démarche volontariste, une philosophie de l’exercice du pouvoir qui favorise la concertation.Cette démarche a déjà été mise en œuvre dans le passé, à l’occasion de la mise en place des deux PEL (Projet Educatif Local) ; celui signé par la Ville de Marans, dans un premier temps, puis celui contracté, en prolongement, par la CDC du Pays Marandais …Elle a, en son temps, porté ses fruits et conduit à quelques améliorations (achat du mini-bus cantonal), ou pérennisations (création de deux emplois nouveaux dans le secteur de l’animation à Marans). N’étant pas encore tout à fait « retraité », je me garderai de déroger à l’obligation de réserve que m’impose mon statut d’employé territorial…Ce qui ne m’empêche pas de dire ici qu’il m’apparaît fort regrettable et dommageable que le PEL (exercice concret de démocratie dite participative) ait été abandonné.Sachant la place fondamentale qu’occupe le tissu associatif dans la vie locale, l’importance irremplaçable du lien social généré et entretenu par les associations, je m’appliquerai en qualité d’élu, à m’entourer de toutes les compétences et bonnes volontés concernées, afin que la politique de la ville de Marans, en matière de développement sportif, social, éducatif et culturel, soit et ne soit que la résultante d’un projet partagé.En complémentarité de la famille et de l’école, l’action associative, à travers sa fonction éducative et sociale, contribue à forger l’esprit de citoyenneté. Elle favorise le ‘’sentiment d’appartenance’’, le développement simultané de l’individu et de l’intérêt général. Son rôle économique même n’est pas négligeable. C’est pourquoi je suis convaincu de la nécessité de placer la ‘’vie associative’’ au cœur de la dynamique municipale pour que la notion de ‘’Commune’’, ( et au delà, de ‘’communauté de communes’’) prenne toute sa signification…
C’est là tout le sens de mon engagement sur la liste ‘’Ma ville autrement ‘’.
J’ai attendu quelques jours pour répondre aux nombreuses questions posées par les internautes. J’avais besoin de recul pour faire le tri entre les questions purement partisanes et celles qui font avancer le débat.
J’ai décidé de répondre par un article plus général plutôt que par plusieurs petits articles dirigés à une seule personne.
Tout d’abord sur le cumul des mandats et au « reniement des promesses ».
C’est vrai j’ai dit et écrit que je n’étais pas favorable au cumul des mandats. Je ne souffre pas d’amnésie ni d’Alzheimer et je ne suis toujours pas favorable au cumul des mandats. Alors « encore un paradoxe ? » diraient certains ! Pourquoi me présenter à cette élection en ayant de bonnes chances de la remporter ; et donc d’être Maire-Conseiller Général ?
La réponse est simple : depuis un an, je cherchais en m’appuyant sur la dynamique créée par mon élection au Conseil Général, à former une équipe pour les municipales dans laquelle je ne jouerais pas le premier rôle.
Trouver des équipières et des équipiers a été chose assez facile, mais aux yeux de tous, il paraissait évident que je devais prendre la tête de la liste, et certains ne s’engageaient que si j’étais tête de liste.
Finalement, ce qui m’a décidé, ce sont mes rencontres l’été dernier avec les Marandais qui me disaient « Monsieur Ferrier, il faut, pour Marans, que vous conduisiez une liste aux municipales, nous avons besoin de changement » et quand je répondais : « Oui, mais je suis contre le cumul des mandats », invariablement la réponse était « Mais votre prédécesseur était bien Maire, Vice président du Conseil Général et Président de la Communauté de Communes entre autres ! et il a été réélu plusieurs fois ! ».
Puis sur la composition de la liste :
Je ne répondrai pas aux questions sur l’apparence qui en disent long sur l’état d’esprit de leurs auteurs. Mais je peux répondre à ceux qui prétendent que mes colistiers sont choisis pour respecter un équilibre entre partis politiques de gauche.
Si j’ai choisi Michèle Lallemant comme n°2, c’est pour ses compétences en matière d’économie et d’emploi.
C’est une commerçante qui a dirigé pendant 30 ans un magasin avec 3 employés, qui a été reconnue par ses pairs car elle a été élue à la Chambre de Commerce et d’Industrie, qui était maître d’apprentissage…en retraite elle continue à mettre ses savoirs et sa disponibilité en faveur des créateurs d’entreprises à travers l’ADIE et à accompagné entre autres la création de 3 commerces à Marans.
Qu’elle veuille faire bénéficier la commune de Marans de ses compétences a été la seule raison de mon choix.
Qu’elle soit la secrétaire de la section PS du canton de Marans m’a seulement permis de la rencontrer et de prendre conscience de sa valeur.
Si j’ai choisi Mario Guzzo, c’est pour ses compétences en matière d’action sociale, de réinsertion professionnelle et sociale, ses qualités d’écoute plutôt que pour son appartenance au PC.
Il n’y a eu aucune « tractation » entre partis politiques pour l’élaboration de notre liste. Elle est formée de femmes et d’hommes libres, certains ayant une appartenance politique personnelle, d’autres et c’est la majorité n’appartenant à aucun parti . Mais tous animés de l’envie de participer au développement de Marans.
Quant à savoir quelles est mon lien de parenté avec Mme Christine Ferrier, je répondrai que je n’ai aucun lien de parenté avec elle, mais d’autres liens très forts, car c’est mon épouse depuis 33ans, que je suis fier de son engagement à mes côtés sur notre liste et que ni Voici ni Gala ne trouveront pâture dans notre couple.
La réunion que nous avons eue lundi avec les commerçants va me permettre aussi de répondre à des questions que vous me posez :
Leur première préoccupation est la circulation dans la rue d’Aligre qui est perçue comme le frein le plus important au développement du commerce marandais…là dessus tout le monde reconnaît mon implication et je ne vais pas développer.
Ensuite les commerçants présents ( il n’y avait malheureusement que 7 personnes qui n’appartenaient pas à notre équipe) ont reconnu le potentiel important de notre ville au niveau du commerce.
Les avis étaient partagés quant à l’ambiance des rapports entre commerçants mais nous avons été ravis de voir qu’une dynamique récente était enclenchée entre les commerçants pour qu’ils créent une association.
Nous leur avons proposé un partenariat entre cette association et la Mairie et la création d’une commission extra-municipale du commerce.
Il a été soulevé le problème du manque de liaison entre le quartier du marché et celui de l’ancienne laiterie, coupés par la rue d’Aligre, faisant que certaines animations comme les marchés nocturnes ne franchissent pas cette barrière.
La pérennisation des marchés nocturnes a été abordée.
Après trois heures d’écoute et d’échanges nous nous sommes quittés en ayant conscience d ‘avoir amorcé une nouvelle façon de concevoir la vie publique marandaise, nous avions déjà rencontré des acteurs de la vie sociale, nous continuerons cette démarche pendant cette campagne mais aussi lorsque nous serons élus.
Les commerçants constatent que la propreté du centre ville et des abords se dégrade et rejoignent les nombreux internautes qui m’interpellent sur ce sujet.
Cette question n’est pas à prendre à la légère. Les canettes, bouteilles, papiers, plastiques et crottes de chiens… « oubliés » sur les trottoirs, le long des chemins ou dans le port sont des atteintes à notre qualité de vie, à la valorisation du patrimoine marandais.
Nous agirons dans deux directions : l’éducation et le nettoyage.
Nous organiserons des action de sensibilisation auprès des jeunes ( dans les écoles, collèges, clubs…) car c’est jeune que se prennent les bonnes habitudes, se créent les bons réflexes et les enfants ont le pouvoir d’influer sur le comportement de leurs parents quand on leur a bien expliqué les attitudes à tenir.
Jeter des déchets dans la rue, ne pas ramasser les crottes de son chien font partie des incivilités et peuvent être le reflet d’un « mal être », d’une non appropriation de la vie collective. Nos actions visant à créer du lien entre les habitants feront prendre conscience de la portée de tels comportements.
Ensuite il faut faciliter les bons comportements en renforçant le réseau de poubelles en dehors de l’hyper centre, en mettant quelques distributeurs de poches plastiques pour ramasses les crottes de chiens…
Le deuxième axe concerne le nettoyage. En attendant que les actions de sensibilisation portent leurs fruits, il faudra renforcer la fréquence des nettoyages dans le centre ville et aussi dans les zones de promenade des Marandais. Il faut enfin que la commune se dote d’un engin embarqué dans un petit bateau pour ramasser des débris divers, détritus et poissons morts qui flottent dans le port et les canaux.
Pour finir je voudrais juste répondre à ceux qui nous trouvent trop négatifs dans nos propos, qu’il est difficile pour nous de dire que tout va bien à Marans, car à quoi bon se présenter avec le désir de faire bouger les choses si nous vivons dans une commune gérée de manière idéale.(notez que quand je dis dans ce blog que la rue d’Aligre a une grande valeur architecturale ; on me rit au nez !)
Nous aimons Marans, nous sommes conscients de son potentiel de développement , nous voulons le mettre en valeur ; c’est le but de notre engagement.
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